La Chatenet CH46 K va permettre au constructeur de repartir du bon pied. Après une période sans moteur thermique, cette voiture sans permis adopte un bicylindre Kubota adapté à la nouvelle norme Euro 5+. Avec l’espoir de retrouver les niveaux de ventes de la précédente mouture.
Enfin ! Chatenet sort d’une véritable traversée du désert, liée aux nouvelles normes de dépollution Euro 5+. Sans moteur diesel, le constructeur de Pierre-Buffière a dû se reposer sur la seule version électrique CH46e, au tarif élevé et peu en lien avec les habitudes de ses clients. Après plusieurs mois d’interruption de la production, la Chatenet CH46 K Series vient donner un sang frais bienvenu. Comme son nom l’indique, cette nouvelle version s’en remet à un moteur Kubota, en lieu et place du Lombardini de l’ancienne mouture. Ce bicylindre japonais n’est pas le nouveau Z482-K utilisé par Aixam pour ses derniers modèles. Il s’agit de l’ancien Z482, nanti d’un nouveau système de dépollution (SCR avec AdBlue et filtre à particules), développé avec le concours de Casalini.


L’arrivée de ce nouveau moteur permet à la Chatenet CH46 K Series de revenir sur le devant de la scène, de manière d’autant plus pertinente que l’inflation dans les tarifs a été modérée (voir ci-dessous). « Nous espérons renouer avec les volumes que nous connaissions avec le moteur Lombardini », nous confie Laurent Cazes, directeur commercial de Chatenet. Notons au passage que ce nouveau moteur n’a pas été homologué sur la CH40, ce qui signifie la fin de carrière de ce modèle. La version électrique de la CH46 reste au catalogue, toujours avec le moteur Valeo, et avec un tarif légèrement revu à la baisse (voir les tarifs des voitures sans permis neuves de septembre 2026).
Chatenet n’a pas révolutionné sa gamme avec le changement de moteur. La Chatenet CH46 K se décline en trois finitions déjà connues auparavant. L’entrée de gamme SL dispose déjà d’une présentation assez soignée, avec des jantes en alliage de 15 pouces et des étriers de freins rouges. Cinq couleurs sont proposées : gris, gris Nardo, rouge, blanc et noir. L’équipement comprend déjà une tablette tactile, le verrouillage centralisé, les vitres électriques et le radar de recul. Mais, étonnamment, la boîte à gants n’est pas fermée, il s’agit d’une option (à 160 €).

La finition intermédiaire appelée K Series « tout court », se reconnaît à ses jantes dorées et ses détails extérieurs peints en noir. Elle n’est proposée qu’en gris Nardo et noir. L’équipement s’enrichit de la caméra de recul, de l’essuie-glace arrière, de la connectivité Apple Car Play, et des rétroviseurs à réglage électrique. En haut de gamme, la Sportline RR adopte un look plus sportif avec ses autocollants spécifiques et ses jantes de 16 pouces. Quatre couleurs sont disponibles : celles de la SL, le gris en moins. A bord, la tablette de 9 pouces s’accompagne de ceintures de sécurité rouges, d’un pédalier en aluminium et d’une façade de planche de bord façon carbone, rétroéclairée par des LED bleues.


Notons que la finition Barooder n’apparaît plus au catalogue. Elle est désormais remplacée par un pack Barooder optionnel, à 950 €, proposé sur les SL et K Series. Il se compose d’une garde au sol surélevée, de barres de toit et d’autocollants spécifiques. Au rayon des options, on trouve également les antibrouillards (195 €), le subwoofer (260 €), alors que la teinte du toit ou de la carrosserie peuvent être personnalisées avec des teintes hors-série, pour respectivement 285 € et 995 €. Voilà les tarifs de la gamme Chatenet CH46 K Series.
CH46 K SL : 15 990 €
CH46 K : 17 400 €
CH46 K Sportline RR : 19 490 €

